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Poste de chercheur post-doc – durée de 12 à 24 mois

Modes de subjectivation de la souffrance en cancérologie

Financé par le programme interdisciplinaire « La personne en médecine » (LPEM) Université de Paris

L’activité de recherche portera sur les processus de subjectivation des patients atteints de cancer, et plus largement encore sur les répercussions psychosociales et intrapsychiques des maladies cancéreuses, en particulier les leucémies, chez l’adolescent, le jeune adulte et l’adulte. Ces répercussions font suite aux traitements médicaux lourds et potentiellement traumatiques subis par ces patients et leur entourage familial (hospitalisations répétées, greffes de moelle, séjours en soins intensifs, etc.). Les répercussions psychosociales de ces traitements lourds sur le personnel soignant peuvent également entrer en ligne de compte.

Cette activité de recherche s’inscrira dans l’orientation interdisciplinaire qui caractérise le programme « La personne en médecine » (http://lapersonneenmedecine.uspc.fr/). Ce programme ancre ses recherches dans les réalités de terrain des acteurs de la maladie (malades, professionnels de santé, étudiants en médecine et en santé). Une dimension participative où les professionnels et les patients participent à la coproduction des connaissances et à leur diffusion caractérise également sa démarche.

En conséquence, ce poste de post-doc s’adresse à des candidats ayant préalablement soutenu une thèse de doctorat en sciences humaines et sociales (SHS). La thématique de recherche doit avoir porté sur le champ médical au sens large.

Le candidat s’intégrera dans une équipe de chercheurs-doctorants, d’enseignants-chercheurs, et de cliniciens (équipe sciences humaines à l’IUH – St. Louis dirigée par le Pr. N. Boissel, le Pr. K.L. Schwering, et Elise Ricadat, MCF). Il participera à la rédaction d’articles en anglais à partir de données issues de recherches déjà menées par l’équipe. Il construira des projets de recherche (revue de la littérature, méthodologie, etc.) en vue de la soumission pour des appels d’offres à venir. Il participera à des projets de recherche en cours.

Les compétences attendues pour ce poste :

  • –  un cursus universitaire de qualité (notes aux mémoires de M1 et de M2 ; thèse avec mention)
  • –  une bonne connaissance du champ médical et/ou du champ de la santé
  • –  la maîtrise de l’anglais, y compris à l’écritSeront considérés comme des atouts :
  • –  une expérience dans la mise en œuvre de projets de recherche qualitative et/ou quantitative dansle champ de la médecine.
  • –  la publication d’au moins un article en langue anglaise dans une revue avec comité de lecture.Les candidat.e.s doivent adresser leur CV, copies de diplômes, et lettre de motivation au plus tard le 1er septembre 2019 à minuit au Pr. Karl-Leo Schwering (schwering@univ-paris13.fr) et à Madame Elise Ricadat (elisericadat@gmail.com).

    L’entrée en fonction sera immédiate, et au plus tard le 1.10.2 019.

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APPEL A CANDIDATURES POST-DOCTORALES 2019

 

Le programme interdisciplinaire « La Personne en médecine » (LPEM) (http://lapersonneenmedecine.uspc.fr/) lance à un appel pour le recrutement d’un post-doctorant pour une durée de 12 mois renouvelable.

Le projet de post-doctorat doit s’inscrire dans un ou plusieurs axes thématiques du programme LPEM et comporter une dimension pluridisciplinaire. Il sera réalisé au sein d’un laboratoire participant au programme LPEM sous la responsabilité d’un chercheur référent.

Date de remise des candidatures : 15 septembre 2019 à midi.

Le programme « La Personne en médecine »

Afin de connaître et d’améliorer les pratiques et les politiques de santé, le programme « La Personne en médecine » étudie les modes de subjectivation des malades et de leur entourage, c’est-à-dire leurs manières de se concevoir, de se construire et d’agir comme sujets psychiques, éthiques et politiques dans les rapports actuels à la maladie et à la médecine. Notre hypothèse est que ces modes de subjectivation doivent être analysés conjointement à ceux des professionnels de santé, en particulier ceux liés à leur formation aux dimensions psychiques, sociales et éthiques de la médecine. Il s’agit de comprendre comment la personne malade expérimente la maladie, dans la médecine et dans la société, comment elle s’y construit comme acteur psychique, social, éthique et politique. Il s’agit aussi d’étudier les manières dont les professionnels de santé se forment, s’organisent, travaillent et décident ensemble – ce qui éclaire les manières dont la personne malade et son entourage sont conçus, pris en charge et en compte.

Le programme promeut tant des recherches en SHS sur la médecine que des recherches collaboratives impliquant conjointement SHS et sciences biomédicales. Il est besoin d’analyses globales tout autant que d’analyses locales menées au plus près des acteurs et des pratiques. L’interdisciplinarité du programme repose sur un parti pris scientifique assumé qui vise à renouveler les analyses épistémologiques et éthiques en médecine, en les mettant au double défi, d’une part, des recherches des sciences sociales, et, d’autre part, de recherches menées ensemble par des chercheurs en SHS et en médecine.

Axe 1 : Modes de subjectivation des patients et de leur entourage – « la maladie à vie »

Les recherches interdisciplinaires de LPEM étudient l’expérience contemporaine de la maladie chronique et, au-delà, de ce que nous avons appelé « la maladie à vie ». Les enjeux sont 1. de comprendre comment la personne malade expérimente la maladie dans la médecine et la société, et comment elle se construit, parfois dès l’enfance, comme acteur psychique, social, éthique et politique ; 2. de mieux connaître l’expérience de la maladie dans la durée pour améliorer la qualité des soins médicaux et non médicaux ; 3. de montrer comment ces nouvelles normes de vie remettent en cause le paradigme de la guérison et demandent de nouvelles pratiques de soin : une médecine de l’incurable et de l’accompagnement.

Axe 2 : Les transformations de la clinique et les nouveaux paradigmes du soin :

Les maladies graves ou chroniques suscitent de nouvelles approches des soins, qui ne sont plus centrées seulement sur la maladie, mais prennent en compte la personne et ses conditions sociales d’existence, ses interactions sociales, ses valeurs, engagements et projets. Or l’attention et le soin portés à la personne (care) ne doivent pas être conçus comme complémentaires du traitement de la maladie (cure), mais comme le cadre englobant et prioritaire au sein duquel intégrer le traitement de la maladie. Cette perspective requiert de promouvoir la participation active des patients à leurs soins, de veiller au respect et à la promotion des droits

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des personnes, en particulier en situation de handicap ou de vulnérabilité, notamment celui de participer aux décisions médicales les concernant et de promouvoir leur empowerment.

Axe 3 : Humanités médicales : des recherches à la formation des médecins et des professionnels de santé

Les humanités médicales constituent une dénomination nouvelle pour des recherches parfois anciennes engageant des disciplines très différentes selon les pays. Le programme se consacre en particulier à l’histoire et l’actualité de la formation des médecins et des professionnels de santé. La formation initiale, la socialisation, les pratiques des professions de santé connaissent en effet d’importantes évolutions épistémologiques, organisationnelles et politiques. Il s’agit de fonder sur des recherches scientifiques en histoire, épistémologie, éthique, littérature et psychanalyse, et sur la connaissance des expériences internationales, des propositions pédagogiques innovantes.

Axe 4 : Enjeux psychiques, sociaux et éthiques de l’e-médecine et de l’introduction des objets connectés en médecine.

À la suite de la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » (2009), se sont développés de nouveaux types d’intervention à distance par les professionnels médicaux. L’évaluation de ces dispositifs (au sens large, objets et organisations) se doit d’inclure non seulement les évaluations cliniques habituelles et les nouvelles formes méthodologiques (évaluation en vie réelle) et médico-économiques, mais aussi leurs aspects subjectifs et éthiques. L’analyse des représentations, usages et valeurs des acteurs est un volet essentiel de ces travaux, car ces dispositifs ne produisent pas seulement un changement de l’expérience intime du sujet avec lui-même, mais interfèrent également dans la façon dont la relation thérapeutique entre le patient et son médecin, et plus largement son équipe soignante, va se nouer.

La présentation détaillée des axes, recherches et activités menées dans le cadre du programme sont à retrouver sur le site http://lapersonneenmedecine.uspc.fr/

Modalités de candidature

Sont éligibles, les titulaires d’un doctorat dans une discipline relevant des sciences humaines ou sociales (histoire et philosophie des sciences, éthique, sociologie, anthropologie, psychologie, psychanalyse, études sur la littérature et les arts…), délivré entre le 15/09/2015 et le 15/09/2019

Le candidat doit fournir par mail les pièces suivantes :

  1. Curriculum vitae avec la liste des publications
  2. Copie du diplôme de doctorat ou attestation faisant foi
  3. Rapport de soutenance de la thèse de doctorat
  4. Lettre de candidature (2 pages maximum) précisant l’inscription du projet dans le programme LPEM
  5. Projet de recherche et d’activités post-doctorales (5 pages maximum) comportant les éléments suivants : exposé de la problématique, objectifs et hypothèses de la recherche sur la base d’un « état de l’art « ; présentation de la méthodologie ; plan de travail : étapes, calendrier prévisionnel sur 12 mois, productions et collaborations envisagées (des activités de valorisation de la thèse pourront être prévues) ; bibliographie (maximum 1 page).Le projet de recherche et d’activités post-doctorales peut être rédigé en anglais. Toutefois, un bon niveau de compréhension et d’expression orale en français est requis.

Ces pièces doivent être envoyées à ariane.brehier@univ-paris-diderot.fr, le 15 septembre 2019 à midi au plus tard.

Les dossiers seront examinés par le bureau du programme LPEM. Les résultats seront communiqués par mail avant fin septembre.

Pour tout renseignement, contacter : Céline Lefève celine.lefeve@gmail.com et/ou François Villa villa@univ-paris-diderot.fr

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Arnaud Plagnol, Bernard Pachoud et Bernard Granger, Les nouveaux modèles du soin. Une clinique au service de la personne (Doin)

La Collection « La Personne en médecine » chez Doin a le plaisir de vous annoncer la parution d’un troisième ouvrage Les nouveaux modèles du soin. Une clinique au service de la personne, sous la direction d’Arnaud Plagnol, Bernard Pachoud et Bernard Granger.
Cet ouvrage présente les fondements des « nouveaux modèles de soins », qui renouvellent en profondeur le modèle traditionnel des soins, tourné trop exclusivement vers les notions de maladie et de traitement curatif.  Tout en assumant pleinement les exigences d’ordre scientifique, ces nouveaux modèles convergent autour de préoccupations au coeur des exigences anciennes de la clinique et des attentes sociétales contemporaines : appui sur les ressources et aspirations de la personne soignée, reconnaissance de son histoire et de son expérience comme sources essentielles de savoir, implication de cette personne comme acteur décisionnel en fonction de ses valeurs, attention au clinicien comme personne et à l’impact de la relation soignant-soigné, réhabilitation des méthodes qualitatives et du recours aux sciences humaines. L’influence de ce changement de paradigme est appelée à s’exercer sur toutes les disciplines concernées par les soins, en particulier celles relevant directement des sciences médicales, sociales ou infirmières.

L’ouvrage  présente les plus dynamiques de ces modèles,  met en évidence leurs développements cliniques concrets et souligne leur synergie avec la clinique fondée sur les données probantes. Rassemblant des auteurs de référence issus de multiples disciplines, il s’adresse aux professionnels intervenant dans les domaines médical, sanitaire et médicosocial (médecins de toutes spécialités, infirmiers, psychologues, éducateurs), mais aussi aux chercheurs en sciences sociales (philosophes, sociologues), acteurs institutionnels et décideurs en santé. Il sera également d’un grand intérêt pour les étudiants qui se destinent à ces professions en les ouvrant aux horizons les plus prometteurs pour un exercice correspondant à leur vocation.

Commande possible sur ce lien :

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Psychiatrie, neurologie, neurosciences cognitives, (dir) R. Schneckenburger, S. Troubé

Résumé

Qu’appelle-t-on aujourd’hui « neurospsychiatrie » ou « neurosciences cliniques » ? Que recouvre encore le vocable de « psychiatrie », redessiné par les mutations profondes de ce que l’on nomme la santé mentale, et par la révolution neuroscientifique qui vise à transformer ses méthodologies de recherche aussi bien que ses champs d’application clinique ? L’essor des neurosciences cognitives a rendu particulièrement mouvantes les frontières de la psychiatrie et la neurologie, exigeant de rouvrir la question de leurs points de dialogue, de chevauchement ou d’incompatibilité.

Les contributions de cet ouvrage adoptent une méthode pluridisciplinaire, au croisement de la philosophie et de l’histoire des sciences, de la neurologie, de la psychiatrie et des sciences sociales. Replaçant l’accent sur la construction historique de la psychiatrie et de la neurologie, elles proposent de contextualiser et de circonscrire les enjeux actuels de leur mutation, en ses diverses implications : épistémologiques – dans les perspectives de recherche qu’elle rend possible, cliniques – dans ses points d’application ou de butée thérapeutiques – et sociétales – dans le changement de regard induit sur la pathologie mentale, entre maladie de l’esprit et maladie du cerveau.

 

Sommaire

Préface – L’éternel retour de la neuropsychiatrie ?, par Romain Schnekenburger & Sarah Troubé

 

Première partie – Rapports de la neurologie et de la psychiatrie : quels problèmes pour quels héritages ?

 

Dégénérescence et dissolution du système nerveux. Modèle neurologique et catégories psychiatriques à la fin du XIXe siècle, par Claude-Olivier Doron

 

La distinction entre neurologie et psychiatrie en France entre 1940 et 1968 : le point de vue de quelques neuropsychiatres, par Romain Schneckenburger

 

Faire entrer le point de vue du patient dans des cases : syndromes de déni et anosognosie dans la neuropsychiatrie américaine d’après-guerre, par Scott Phelps

 

Créer des « territoires de convergences » : le cas du diencéphale, par Émilie Bovet

 

Psychiatrie, neurologie et psychanalyse : Freud élève de Theodor Meynert, par Thomas Lepoutre

 

Seconde partie – Neurologie, psychiatrie, neurosciences : lieux de convergences et specificites disciplinaires

 

Perspectives neurocognitives sur un objet psychiatrique : le délire psychotique et ses spécificités cliniques, par Sarah Troubé

 

Du volontaire à l’involontaire ?  Expérimentation clinique et la reconfiguration de la continuité du moteur au mental en neurosciences, par Baptiste Moutaud

 

La perspective du rétablissement : un tournant paradigmatique en santé mentale, par Bernard Pachoud

 

Postface – Neurologie et psychiatrie : éloge d’une différence, par Bruno Falissard

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Penser le soin avec Simone Weil

Dans un texte lumineux intitulé « L’amour de Dieu et le malheur », la philosophe Simone Weil pose de manière tranchante la question du soin qui peut être apporté aux êtres humains dans la plus profonde détresse. Que peut encore le soin dans ces situations extrêmes ? Touche-t-il ici ses limites ? Est-il possible d’apprendre à percevoir le malheur lui-même, qui sait si bien se rendre invisible et dont nous détournons volontiers le regard ? Les éditeurs ont demandé à des médecins, philosophes, sociologues et écrivains de proposer leur propre lecture du texte de Simone Weil. Ces éclairages à chaque fois spécifiques ouvrent sur des questions des plus contemporaines et des plus urgentes pour penser le soin. C’est également ce faisant un apport essentiel et pourtant peu connu de la pensée de Simone Weil qui est ici exploré.

Avec les contributions de Patrick Autréaux, Carole Bouleuc, Pascal David, Sylvie Dolbeault, Martin Dumont, Marion Hendrickx, Dominique Lossignol, Nicolas Marquis, Jean-Christophe Mino, Frédéric Worms, Nathalie Zaccaï-Reyners.

  Table des matières :

Introduction. Penser le soin avec (et contre) Simone Weil,

par Martin Dumont et Nathalie Zaccaï-Reyners…………………… 9

L’amour de Dieu et le malheur (1942),

par Simone Weil ……………………………….. 17

Lectures :

Le malheur, le soin, l’amour des êtres humains,

par Frédéric Worms……………………………. 75

Aller vers le lieu sans amour. Simone Weil et Claude Balier, la clinique psychiatrique des « exclus de l’humanité »,

par Marion Hendrickx ……………………….. 91

Le soin de l’âme et la vérité du malheur,

par Pascal David……………………………….. 103

Patients et soignants face au malheur,

par Carole Bouleuc…………………………….. 115

La face terrible du malheur,

par Martin Dumont…………………………… 125

De la compassion à une éthique du care. Réflexions à partir du handicap,

par Myriam Winance…………………………. 139

Soigner la détresse psychique en oncologie,

par Sylvie Dolbeault…………………………… 149

Puissances et limites de l’amour face à la répulsion. Quelques réflexions depuis les sciences humaines et sociales,

par Nathalie Zaccaï-Reyners ………………… 163

La souffrance peutelle avoir un sens ?

par Dominique Lossignol …………………….. 173

Déprise, sorcellerie et résilience,

par Nicolas Marquis…………………………… 183

Une économie du malheur ?

par Jean-Christophe Mino …………………… 195

Ouverture :

Vous aviez mon cœur…

par Patrick Autréaux………………………….. 205

Les auteurs…………………………………………… 217

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Bill K.W.M. Fulford et al., La Clinique fondée sur les valeurs. De la science aux personnes (Doin)

Bonjour,
 
Nous sommes heureux de vous annoncer, dans la nouvelle collection « La Personne en médecine » chez Doin, la parution de l’ouvrage :
 

Bill K.W.M. FulfordEd PeileHeidi Carroll, La Clinique fondée sur les valeurs. De La science aux personnes, traduit sous la direction d’Arnaud Plagnol et Bernard Pachoud, Doin, 2017.

Traduction de l’édition anglaise Essentiel Values-Based-Pratice – Clinical Stories Linking with people, Cambridge University Press.

Cet ouvrage présente une approche novatrice en médecine et dans toutes les disciplines soignantes.
La clinique fondée sur les valeurs est née du constat d’une insatisfaction fréquente des patients et du malaise des praticiens dans leur exercice quotidien, de nombreux conflits survenant lors de soins devenus très techniques. Le cadre proposé dans cet ouvrage permet de répondre concrètement à ces problèmes, tout en restant compatible avec la rigueur scientifique nécessaire à la pratique des soins aujourd’hui.

Chaque chapitre, rédigé de façon très vivante, s’organise autour d’un « récit de cas » accessible sans pré-requis spécialisé.
De la médecine générale à la psychiatrie en passant par la chirurgie ou les soins palliatifs, il s’y révèle une pratique possible des soins au plus proche de la singularité de chaque malade, exercée en s’appuyant sur les ressources de la personne soignée, de ses proches, et de tous les membres des équipes soignantes, aujourd’hui multidisciplinaires.

Déjà une référence au Royaume-Uni et sur les cinq continents, La clinique fondée sur les valeurs peut intéresser un très large public : médecins des diverses spécialités et tous les professionnels intervenant dans les domaines sanitaire et médico-social (psychologues, infirmiers, éducateurs…). Rédigé comme un manuel pratique, il est également d’un intérêt majeur pour les étudiants qui se destinent à ces professions et souhaitent fonder leur vocation dans le respect des valeurs de tous.

 
Cordialement,
Céline Lefève et Bernard Pachoud, directeurs de la collection

MC philosophie de la médecine – Université Paris Diderot
Co-responsable du Programme interdisciplinaire USPC « La Personne en médecine » : lapersonneenmedecine.uspc.fr

Responsable de la plateforme « USPC Humanités médicales » : hm.uspc.fr – Facebook : USPC Humanités médicales

 

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Todd Meyers, Chroniques de la maladie chronique

Todd Meyers,
Chroniques de la maladie chronique, collection Questions de soin, PUF, 2017
Pendant douze ans, Todd Meyers a observé, aux États-Unis, le quotidien de Beverly, une femme souffrant de plusieurs maladies chroniques. Il n’adopte pas la perspective du médecin ou du chercheur en santé publique, mais celle de l’anthropologue rencontrant une femme singulière et accom­pagnant son expérience. Il fait comprendre la manière dont elle donne sens à ses maladies, ses traitements, à son existence, au temps. Il raconte comment la maladie chronique s’installe dans son foyer, reconfigure les relations familiales de soin, et aggrave des situations de précarité auxquelles les services et professionnels de santé ont des difficultés à répondre.
Il décrit aussi comment la maladie chronique se conjugue au pluriel, offrant ainsi un autre regard sur la notion médicale, aujourd’hui centrale, de comorbidité.
Il fallait cette enquête au long cours pour comprendre le sens humain du « chronique ». Elle montre combien vie et maladie chronique en viennent à s’entrelacer au point de se confondre.
C’est aussi une réflexion émouvante sur la relation de l’anthropologue à son « objet » d’étude : une femme de souffrance et de chair.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Aude Bandini et Céline Lefève.
Todd Meyers est maître de conférences en anthropologie à New York University-Shanghai. Il est notamment l’auteur de La Clinique et ailleurs. Anthropologie et thérapeutique de l’addiction (Vrin, 2016) et codirige la collection « Forms of Living » (Fordham University Press).

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Olivia Gross, L’engagement des patients au service du système de santé (Doin)

Bonjour,
 
Nous sommes heureux de vous annoncer, dans la nouvelle collection « La Personne en médecine » chez Doin, la parution de l’ouvrage :
 

Olivia Gross, L’engagement des patients au service du système de santé, Doin, 2017

• En France, près de 20% de la population vit avec au moins une maladie chronique. Le système de soins, initialement créé pour répondre aux besoins des maladies aigues se révèle inadapté pour accompagner les malades au long cours. Ce phénomène paradoxal, qualifié de non-observance ou d’inobservance, interroge. 12 000 personnes meurent chaque année en France pour avoir été inobservantes.

• L’inobservance représente un coût massif pour notre système de santé et a de lourdes conséquences sur la santé individuelle des personnes concernées, puisqu’il conduit à des complications et des ré-hospitalisations, voire à des décès.

• Le système de soins et de santé gagnerait donc à être repensé dans ses fondements, dans ses fonctionnements, dans sa gouvernance. L’auteur de cet ouvrage questionne le fait qu’il pourrait l’être par des acteurs différents. Car les acteurs traditionnels ont déjà atteint leurs limites. Et ces acteurs capables de soigner le système, ces acteurs hors normes… cela pourrait être les usagers du système de santé eux-mêmes, les patients et leurs proches.

• Ainsi, les associations de malades, mais aussi les malades eux-mêmes collaborent de plus en plus étroitement aux mesures de santé, tant sur le plan individuel que collectif. Ce livre retrace l’histoire du mouvement social qui a abouti à ce qu’usagers et professionnels de santé entreprennent des collaborations qui gomment même parfois les frontières entre eux. Il en expose les principes et rapporte les différentes formes revêtues par des collaborations qui n’ont plus de limites.

Olivia GrossDocteur en Santé Publique, Chercheuse en santé publique et en sciences de l’éducation, Laboratoire d’Educations et Pratiques de Santé, EA3412 – UFR de Santé, Médecine et Biologie Humaine, Université Paris 13 Bobigny

http://www.jle.com/fr/ouvrages/e-docs/lengagement_des_patients_au_service_du_systeme_de_sante_309889/ouvrage.phtml

Cordialement,
Céline Lefève & Bernard Pachoud, directeurs de la collection


MC philosophie de la médecine – Université Paris Diderot
Co-responsable du Programme interdisciplinaire USPC « La Personne en médecine » : lapersonneenmedecine.uspc.fr
Responsable de la plateforme « USPC Humanités médicales » : hm.uspc.fr – Facebook : USPC Humanités médicales